Un jour, sur Internet

          Un jour viendra, peut être...              

"On a le droit de rêver ! " diras-tu peut être sinon comment expliquer cette tenacité à vouloir occulter ce sentiment partagé ?

Tu entres dans cet univers magique que je crée, spécialement pour toi. Chaque nuit serait une perle que tu enfileras à ce collier qui retracera plus tard, l'histoire magique de deux esprits qui se rencontrent au delà des frontières, des océans et des montagnes... En rêve impossible !

Se cacher pour rêver !

Rêver à ce qui aurait pu être est qui pourtant est entre la larme timide qui brùle la paupière et le sourire qui hésite à devenir un éclét de rire. Tel est aujourd'hui, ce fruit de la passion qui consumme deux corps que le destin a séparé et qui, dans leur quête d'une rencontre, se contentent d'imaginer la vie comme on invente une histoire.

Elle, une reine sans trône... A quoi bon, tous les trônes lui appartiennent !

Lui, se refugiant dans la solitude pour ne pas entendre le bruit de la bêtise

Et pourtant...

avancez

Le prénom

  • Conquérir une Pascale ?
    Facile, si vous cherchez une aventure de très courte durée. Difficile, si vous espérez la garder. En effet, si elle dit rarement non, une vraie Pascale s'engage tout aussi rarement. Elle prend... et elle laisse, sans états d'âme !

  • Si cela ne vous décourage pas, lancez-vous. Oubliez les stratégies habituelles : ce n'est qu'en la surprenant que vous aurez votre chance. En général, il suffit de lui lancer un défi pour qu'elle le relève.

  • Quand vous aurez retenu son attention, ne perdez pas de temps en discours, approches et autres manoeuvres compliquées. Entraînez-la au lit. C'est là qu'elle vous attend, et c'est là que vous la découvrirez !
  • Connais-tu l'histoire du prénom: Pascale ?

    Origine: Ce prénom est un dérivé du prénom latin Paschalis. 
    Fête: St Pascal 17 mai 2009.
    Couleur: orange
    Pierre précieuse: Topaze
    Caractère: Pascal(e) est plutôt discret(e). Il (elle) mènera toujours sa vie comme il (elle) l'entend de façon indépendante, ce qui ne l'empêche pas d'être très attaché(e) à sa famille et à ses valeurs et de le revendiquer.
    Histoire: Paschalis, le prénom ancien de Pascal, figure "la fête de Pâques".
    Saint patron Le 17 mai, on honore saint Pascal, un franciscain espagnol reconnu pour son amabilité et sa douceur.
    Prenoms approchants: Pascale, Pascalin, Pascalis, Pascasius, Pascoal, Pascual, Pasqual, Pasqualino, Pasquier

    Ce n'est pas moi qui le dit !

    Râtée !
    Pour cette nuit, je dois me résigner à jouer l'ami courtois quand, au fond de moi, j'avais une folle envie d'elle mais n'est-ce pas le côté imprévisible de la passion appelée, tout simplement, "femme" ?
    Je t'ai, quand même, rencontrée et échangée avec toi quelques sous-entendus, pas si coquins que cela mais, parfois, un regard, une allusion suffisent pour revitaliser le désir et faire en sorte que le charme ne soit jamais rompu. J'aurai aimé sentir le désir de te prendre et continuer ensemble notre voyage vers les contrées, encore, vièrges et inéxplorées de nos personalités. L'attente sera ma seule campagne jusqu'à l'occasion où je pourrais te voir arriver, venir vers toi pour t'accueillir sur mes lèvres. Mes doigts viendront, machinalement, déboutonner le vêtement qui gardent tes trésors et quand tes seins m'apparaitront, tu serais déjà, de ton côté, en train de préparer mon corps à venir te prendre comme une monture qu'on enfourche pour aller vers la sueur qui inondera nos corps, quand tes gémissements de plaisir viendront m'annoncer le bonheur que tu as à me sentir en toi et la joie que j'ai à te prendre. Oui, chaque rencontre endurcit la foi que nous avons, l'un en l'autre et, dans ce roman d'amour que nous sommes en train d'écrire, tu es ce qui sera en grasses majuscules et tout autour de toi, ces milles miniscules qui parcourent ton corps comme des doigts magiques sur un clavier de piano. Chaque parole que tu traces, est un gémissement de plaisir quand tu sens ma folie à te prendre et chaque image qui apparait, dans ta tête, quand tu fermes les yeux, c'est le contact de ma main sur une de tes rondeurs que je redécouvre avec le même étonnement. Pour te dire, ma princesse adorée, que ta science à me séduire et à m'éxciter n'a d'égal que le bonheur que j'ai à éteindre le feu que cela réveille en nous. A ce soir, chérie, j'espère !
    J'aurai aimé contrôler les choses de la vie, diriger ce destin qui me mène où il veut et quand il veut. Hier, notre aventure a prit un tournant vertigineux et j'en ai la tête qui tourne encore rien qu'à l'idée de repenser notre fabuleuse nuit d'amour. Le rêve était réel et la réalité, un rêve car qui aurait pensé, il y a une semaine que nous serions là et que cela soit nous à qui cela arrive ?

    Aujourd'hui...
    Dès le réveil, j'eus d'abord la surprise du temps qu'il fait: la pluie, le vent et le thérmométre qui descend au point de n'obéir qu'à ma seule envie: rester au lit, bien au chaud comme pour me délécter, à l'éveil , du beau spectacle de ta croupe qui rythmait ton envie de goutter à mon intimité avec un naturel que j'en suis encore troublé. Sentir tes lèvres, sur les miennes étaient déjà un délice mais que tu t'en serves pour transformer mon coeur et mon corps en un brasier incandescent... J'ai les larmes aux yeux rien que de penser que le sentiment que tu nourris pour moi libère tes pulsions les plus secrêtes, bien que somme toutes naturelles. J'éprouve la même envie à dévorer le fruit délicieux que je vais chercher entre tes belles cuisses si hospitalières à mon égard. Oh, chérie, si l'amour est un besoin, tu en as fais un remède à notre vie, conçue et pensée par une morale hypocrite faite par de hommes incapable de comprendre que s'offrir à l'autre n'est pas une faveur que l'on fait mais une preuve que l'on est à lui. C'est pourtant simple à comprendre, il suffisait d'écouter son corps et ses sentiments. Nous avons écoutés, ensemble et en même temps, ces envies que réveillaient nos échanges et nous en sommes sortis heureux et plusépanouis que jamais. 

    A la princesse d'un rêve fou,

    Non ! je ne suis pas fou ni irréaliste mais bien spontané et sincère car je ne me suis rendu compte de rien: ce n'est ni ta faute ni la mienne mais le fruit d'une harmonie qui s'est opéré au fil de nos discussions, moi pour atteindre ton estime et mériter ta confiance et toi, peut être pour sortir de la routine quotidienne innévitable et ajouter un petit "plus" à la fraicheur qui émane de ta petite personne.

    Je ne veux rien être pour toi qu'une sorte de voix intérieure qui remplirait le vide laissé par les obligations et les contraintes de la vie. Je veux apporter à ta vie, ces mots oubliés qui font bomber le torse et relever la tête quand les autres et les proches sont accaparés par leur vie individuelle. Je ne demande, rien d'autre, qu'à devenir l'épaule sur laquelle tu viendras réchauffer ton coeur et ton corps quand le froid de la solitude inévitable, d'une femme désabusée et maintes fois meurtrie par la bêtise et la médiocrité, fait trembler ton destin. Je serai l'amant invisible vers qui tu te tourneras quand dans le silence de la nuit, entre la clope et le café, tu ne trouveras personne pour te tenir la main et t'aider à surpasser les passages à vides qui, sans nul doute, rongent doucement ta confiance en la vie. Je t'aiderai à rester

    sereine en tant que femme car il n'y a pas pire ennemi que ce froid glacial qui fige le temps comme si n'êtions plus vivant.  Plus je vais dans la vie et plus elle m'apparait comme un contenant qui ne retient que les belles choses, les belles rencontres et les belles paroles. Instinctivement, nous avons tendance à oublier les instants qui nous ont fait trébucher, les situations où nous avons été meurtris comme pour balayer de nos mémoires tous les souvenirs qui nous font souffrir pour ne garder les images qui nous ont coupés le souffle, le temps d'un soupire. A chaque fois, donc, que je tombe sur ce genre de spectacle, je prends le temps de le contempler sous tous les angles et je fais tout ce qui est possible pour le garder, j'aurai aimé, à jamais mais au moins le plus longtemps possible. C'est ainsi que, depuis que tu es arrivée, de ta lointaine contrée, j'ai senti mon coeur s'étirer et comme un naufragé devant la vision d'une île, j'ai écarquillé les yeux pour mieux te voir, pour mieux croire au bonheur d'être compris, aimé et sauvé.
    Il y avait longtemps que pareille sensation de bien être ne s'était emparée de moi avec une telle intensité, une telle fougue au point de me croire à l'âge des premiers tremblements, de cette torpeur qui vous gagne quand vous gouttez au premier baiser, généralement, à la sauvette comme si vous commettez un crime.
    Ce jour, j'avais fait un rêve et je l'avais vue arriver, comme une femme décidé à franchir le pas, celui-la même qui transforme la femme résignée en femelle prête à tenter le diable pour se noyer dans la tempête des baisers qui dévorent et des caresses qui transforment le corps en un brasier ardent. Comme dans un film où l'héroine fait signe à son amant pour la suivre dans la grange obscure, tremblante mais avide de voir l'effet que son corps produira sur celui qui, depuis leurs premières répliques, la dévore des yeux, attentif au moindre de ses mouvements, accroché à ses rares paroles dont elle maîtrise le secrêt et le sens. Elle entra devant lui, sa croupe insolente, comme une invitation à toutes les frasques du Kama Soutra et quand elle se retourna pour l'accueillir, il était dèjà collé à elle avec une telle fougue qu'aucune parole ne sortit de leurs bouches, trop occupées à se consommer et à se consummer dans la feu du désir qu'elle a, elle même allumé. Le temps suspendit son vol et quelques minutes plus tard, quand elle reprit conscience, elle le surprit en elle, sur la paille piquante, elle, sur le dos et lui, enfoui entre ses jambes, le visage entre ses seins. Elle ne savait pas ce qu'il lui arrivait mais elle était consciente de cette douce sérènite qu'il provoquait en elle, cette torpeur envoûtante qui l'enveloppait l'obligea à rester immobile comme pour mieux prolonger le plaisir d'être pénétré jusqu'au plus profond de son être. Ce n'est quand il se mit à redévorer ses seins qu'elle comprit qu'ils avaient atteind, sans le chercher, le paroxysme du désir. Quand il leva la tête vers son visage, leurs lèvres se cherchèrent, se rencontrèrent et dans un élan spontané, elle l'appela de nouveau, non par la parole ou le geste mais simplenent en serrant ses jambes autour de son bassin qui déclencha chez lui le reflex naturel du mâle insatiable de sa femelle.

    Et le rêve continue...

    ou comment les êtres communiquent, malgré l'absence, l'éloignement et les contraintes

    "Malgré quelques contre-temps, je la retrouve, à chaque fois si féminine et si espiègle quant à sa manière de me revoir et de me retrouver et comme toujours, elle se fait désirer soit par ses manières de diriger mes avances, soit par sa façon de me suggérer ses désirs. Je découvre, alors une femme derrière celle de tous les jours. Quand elle se débarasse de cette armure qu'elle met pour affronter la censure sociale, morale et traditionnelle... Quand enfin elle est nue, elle se libère de ses inhibitions et apparait dans toute sa nature: désirante et désirée, heureuse de son corps qu'elle découvre à travers mes élucubrations. Sensuelle et si "femme" quand elle se surprend, dans la solitude de notre univers, offrant son corps à ma soif d'elle. Si heureuse qu'elle revendique de ma part, plus d'audace et plus de fougue. Elle se détend, se libère, devient de plus en plus libre de ressentir ce à quoi elle se prédestinait: être femme, tout simplement. Je parcourais du regard, son corps dans toutes les directions pour finir entre ses belles jambes, en train de dévorer son intimité. Le bout de ma langue écrivait le mot désir à l'intérieur de ce qu'elle n'osait imaginer. Elle criait de plaisir, elle pleurait de joie comme si pour la première, elle découvrait ce que "aimer" une femme voulait dire. Son corps se tordait sous la morsure de cette joie nouvelle et inconnue, elle gémissait si fort qu'elle s'entendit le supplier de la prendre, d'entrer en elle comme une brise chaude, vivifiante et salvatrice. Il s'éxécuta et prit du plaisir à la pénétrer doucement comme pour mieux apprécier cette chaleur qu'elle lui procurait et quand il fut tout en elle, elle sentit son corps comme devenu complet, plus rien ne lui manquait; corps de femme longtemps oubliée au milieu de la frénèsie de la vie quotidienne, elle devenait femelle jouissant de tout le potentiel que la nature avait semé en elle. Il refit le chemin inverse en dégustant chaque mouvement du corps qui, sous son poids, l'appelait, le voulait. Elle le retint quand il fit sur le point de quitter ce tabernacle de la volupté et l'attira à lui avec une sorte de violence qu'il s'éxècuta comme pour lui procurer, vite et bien, cette bouffée d'oxygène qui allait la libérer. Leurs corps se synchronisèrent et elle se mit à le suivre dans une danse magique qu'il ne crut pas possible. Ses mains aggripaient les hanches généreuses, les paumes s'emparaient des fesses fermes et son visage alla s'enfoncer dans la tièdeur des seins. Ils continuèrent ainsi jusqu'à ce que les gémissents, au départ courts et saccadés devinrent lents et langoureux. Elle jouissait sous son homme qui, à l'arrivée au ciel des amants, explosa en elle comme une tornade, un geyser de bonheur. Elle l'accepta avec amour, reconnaissante et heureuse. Des larmes coulaient sur ses joues. Elle sentit une langue les lécher avant de sombrer dans le feu des lèvres qui s'emparaient des siennes."

    Le 3° rêve...

    Imagine... Nous sômmes dans un prés, tout en verdure et fleurs sauvages. Le soleil réchauffe notre intimité et moi, la tête sur ta cuisse, suspendu à tes lèvres. Nous sommes là à partager nos souvenirs comme pour mélanger nos passés pour en faire un seul, dans la continuité de cet avenir que nous voulons notre.

    - Tu parles si bien, chéri que, parfois, j'ai les larmes aux yeux, me diras-tu

    - C'est toi qui m'inspire cette beauté et dirige mes pensées vers ce bonheur d'être l'amant dont tu as toujours rêvé.

    - Comment le sais-tu ?

    - Quoi ? Que tu rêvais d'un amant ? Nous rêvons tous à avoir cet être qui devinera nos désirs au moment même où ils naissent en nous. Rêver n'est ni un péché ni un mal. C'est ce qui nous reste comme liberté quand tout, dans notre vie a été pris.

    "Oh mon dieu !" seront les dernières paroles avant de verser dans mes lèvres cette torpeur que j'arrive à puiser en toi et dont tu ne soupçonnais même pas l'éxistence. Il y a en toi, quelque part, une petite fleur que personne ne remarque et qui, pour peu qu'on prenne la peine de la regarder, est si belle qu'elle fait jaillir ces larmes qui jaillissent quand l'émotion est à son paroxysme. Hier, nous avons discuté, nous avons discuté de nos joies et malheurs passés, nous nous sommes confiés, l'un à l'autre, pour constater que nous avions tant de choses à partager et de cela viendra un futur qui sémera en nous, une soif plus grande, cette envie, que du moins pour moi, tu éveilles même quand tu me tournes le dos pour aller faire une pose et t'assurer que rien ne viendra perturber ce petit extra que tu t'offres en dehors du temps. Je m'imagine, alors, suspendu à ton sensuel déhanchement que tu n'adoptes que quand tu te sais suivie du regard... C'est cela que j'appelle la face B. C'est pour moi, la promesse que je vais pouvoir te voir arriver, les jolis seins en avant, provocateurs et insolents et là, c'est ce j'appelle la face A ! Il reste à te décrire le profil que tu m'offres quand je t'imagine devant ton clavier mais là, c'est un autre aspect de l'aventure dans laquelle nous nous engageons. Avant de te quitter, laisse-moi goutter aux lèvres qui me transportent et dirigent mes mains vers ce corps, encore inconnu et combien désiré.

    Le rêve continue...

    Je suis au 4° rêve et déjà, avons-nous atteind cette complicité qui singularise ces amants ardents qui ont marqué l'histoire des relations entre hommes et femmes. Cela peut sembler excessif ou démesuré mais si pendant des années, j'ai été balloté entre les relations interessées et celles légères, communes à tous les hommes mariés, aujourd'hui, j'ai trouvé celle qui par son esprit et sa féminité m'apporte la certitude que la femme que j'espérais existait, quelque part, sur cette terre, même si, elle aussi, est s'est engagée par erreur dans ce qui semblait l'amour, celui-là même qui devait épanouir sur le rose de ses joues, la fièvre du désir qui se réveille quand on la contemple comme femme.

    vision: En jouant avec le feu, on finit par se brùler mais quand c'est la flamme qui nait d'un corps qui s'offre avec une telle sensualité, on aimerait se consummer, à petit feu, lentement et longtemps jusqu'à ne plus pouvoir respirer... Le plaisir que tu offres à embraser mes sens, avec une telle science, suffira à panser mes brùlures quand tu t'évanouis dans la nuit, vers ton quotidien. !

     

     

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